Le Front républicain : le recrutement continu

Publié le samedi 1er mars 2014

Le front républicain s’élargit de jour en jour. Ils seront désormais quarante partis politiques, comme annoncé à la création. Actuellement trois partis se sont fait parrainés, dont le plus bruyant est l’UFC de Issa Balima. Le président du parti a annoncé lui-même la décision et les motivations de se désolidarisé, sans le nommer, avec le Prit/lanaya qui ferait, dans l’extrémisme. Il s’agit de trouver une solution à la burkinabè à notre problème, argumente M Balima.

La promesse des quarante membres est donc atteinte. Il reste maintenant à se déployer sur le terrain. Les thèmes sont connus d’avance. Oui au référendum pour demander au peuple de trancher le nœud gordien de la politique burkinabè. Au moment où la médiation a du plomb dans l’aile, c’est un fer qu’il faut maintenir au feu. Sauf qu’après le scrutin municipal du 23 février et la déculotté du CDP, à l’arrondissement 4, notamment, la question de la consultation du peuple pourrait devenir délicate à manier. Sauf à considérer que la politique c’est l’art de manipuler avec adresse, les choses auxquelles on ne croit pas du tout.

Le Front Républicain, quelque peu contrarié par la défaite du CDP, ne voudra pas laisser le terrain vaquant à l’opposition. Dans l’ambiance actuelle, chacun au Front à son opposant dont il voudrait bien s’occuper. Le CDP est hanté par le MPP et l’UNDD sursaute au prononcé du nom ADF/RDA. Il y a donc une belle ambiance dans la famille de la majorité. Le CDP roucoule avec l’ADF à la rencontre des médiateurs. Puis quand il revient au Front, il fait les yeux doux à l’UNDD. Les deux ont chacun des arguments qui ne laissent pas indifférent le Paon du CDP. 

NAB


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