ISIG:Une semaine pour concilier théorie et pratique

Publié le jeudi 16 mai 2013

Les étudiants de l’ISIG ont célébré du 27 avril au 4 mai 2013 la semaine des filières. Il s’agit de montrer aux différentes structures de la vie professionnelle à tel point ils sont formés et capables à intégrer le marché de l’emploi. Au cours donc des ces journées, chaque filière a organisé des activités relatives à son domaine d’intervention avec l’appui d’experts en la matière. « C’est une opportunité de concilier théories et pratiques des connaissances apprises » a dit le délégué général des étudiants, Richard Ramdé. L’objectif donc de cette 20e semaine des filières de l’institut était de « mettre en pratique les enseignements reçus » . A travers la semaine des filières, les étudiants de l’ISIG entendent faire de la rigueur dans le travail, le pied d’appui pour l’atteinte des objectifs de la réussite. « Seul dans le travail acharné que les objectifs seront atteints » a dit Magloire Bohoussou Kan, le représentant des présidents des filières. Le président directeur fondateur de l’institut, Isidore Kini, n’a pas manqué de mot pour féliciter ses étudiants d’avoir organisé cette activité. « Je suis fier de vous » a-t-il dit.

Le pasteur Karambiri a été le représentant des parrains à la cérémonie. Sans vouloir faire un prêche à ses filleuls, il leur a fait comprendre que pour leur réussite il faut des dispositions importantes. « Vous réussirez et pour cela, quelques dispositions sont nécessaires » a-t-il dit. Pour lui, le premier postulat de la réussite reste « le sens de l’organisation, l’approfondissement des connaissances et la recherche permanente de l’excellence ». Selon le pasteur Karambiri, la clé pour exercer pleinement la réussite, c’est de savoir que « vous avez du potentiel » à exploiter. Le potentiel, il l’a définis comme étant ce que « l’on peut faire mais qui n’a pas encore été fait » Et pour développer son potentiel, le pasteur a invité ses filleuls à vaincre trois choses : l’ignorance en 1er lieu, le manque de courage et le manque de volonté. 

Le représentant des parrains a fait cas de trois (3) catégories de personnes à ses filleuls. Il dit : « sur la terre y a trois catégories de personnes : le premier groupe comprend un petit nombre de personnes qui marquent leurs contemporains et créent des événements. Le 2e groupe, il s’agit d’un grand nombre de personnes qui observent les choses silencieusement sans rien faire. Le 3e groupe comprend l’écrasante majorité d’ignorant qui ne sont au courant de rien et qui subissent les deux premiers groupes ». Dans quel groupe êtes-vous jeunes gens, leur a-t-il demandé. Qualifiant la jeunesse comme étant la crème de la nation, leur place ne doit donc pas être dans la 2e catégorie encore moins la 3e. Pasteur Karambiri préfère que ses filleuls soient des étoiles. « Quel dommage d’être un numéro matricule quand on peut être une étoile ! » a-t-il exclamé. En disant aux jeunes qu’ « en chaque bébé mâle se trouve une génération », il a invité les étudiants à « prendre en compte la dimension morale, ciment de la société » dans leur (future) vie socio-professionnelle. Si les étudiants suivent les conseils prodigués, « ils crèveront des plafonds » a insisté le représentant des parrains.

Basidou KINDA

 

 


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