Etalons ! : Le rêve est peut-être permis

Publié le vendredi 1er février 2013

Un premier match satisfaisant, alors qu’on les croyait battu. Le nul arraché au premier match face au Nigeria, dans des conditions épiques, et les burkinabè se prennent à rêver.

Au mieux, l’atteinte des quarts de finale. Le match contre l’Ethiopie devrait nous situer. Un pronostiqueur nous a prédit le parcourt suivant : « les burkinabè vont jeter toutes leurs forces contre le Nigeria et s’effondrer après ». Il est possible de le faire mentir. Les Etalons n’ont jamais été aussi en bonne situation et avec du potentiel. On ne peut pas avoir en son sein, un virtuose comme Pitroipa et une horloge comme Traoré et pas franchir le premier tour. Ce serait un gâchis. Cela suppose qu’on prenne une décision à propos de Bancé. Contre le Nigeria, on se demandait ce qu’il faisait sur le terrain.

Au pire des cas, si on devrait s’arrêter au premier tour, revenir au moins avec une victoire. Mais ça on ne l’envisage même pas. Parce que si nous avons une victoire, avec notre premier nul, les Zambiens devraient entendre parler de nous, à la dernière journée.

Les étalons abordent le second match, contre l’Ethiopie avec un effectif plus étoffé. Les blessés, Préjuce Nakoulma, qui avait perdu l’ongle d’un orteil, et Issouf Ouattara touché au genou le 14 janvier lors du match amical contre le Mena du Niger, ont pu s’entraîner le jeudi, au stade de Nelspruit

Les burkinabè commencent à espérer. La densité du milieu de terrain Burkinabè (des hommes existent : Koné Djakaridja, Charles Kaboré, Pit, Alain, et Abdoul Razack) peut contribuer à arrêter la progression offensive des Ethiopiens. Aux qualités athlétiques des éthiopiens, nos virtuoses, devraient opposer leur technique. Surtout ne pas se départir de la ténacité du premier match.

WB


Commenter l'article (26)