Promotion de la bonne gouvernance au sud-ouest : Le réseau Afrique jeunesse passe le témoin aux bénéficiaires de PROS

Publié le jeudi 19 juillet 2012

Il appartient désormais aux associations partenaires du Réseau Afrique Jeunesse de poursuivre le combat pour la bonne gouvernance et l’éducation citoyenne au Burkina Faso. 9 mois durant, cette organisation de la société civile a exécuté un projet dans cette thématique dans la région du sud-ouest dans le cadre du Programme de renforcement des capacités des organisations de la société civile (PROS). Le dimanche 17 juin dernier, l’ONG Afrique jeunesse a organisé un atelier de capitalisation dans la salle de réunion de l’association pour la promotion féminine de Gaoua (APFG) pour faire le bilan dudit projet. Le Coordonnateur du réseau, Daniel Da Hien a exprimé sa satisfaction auprès de ses partenaires associatifs pour les efforts consacrés à la promotion d’une citoyenneté responsable et une gouvernance qui prend en compte toutes les préoccupations des populations. En effet l’impact de ce projet s’est étendu sur l’ensemble de la jeunesse à travers les émissions radiophoniques organisées qui ont offert un cadre d’échanges aux jeunes sur des thématiques en relation avec le projet. Cet encrage a été également constaté à travers les opinions des gens recueillies sur les bulletins produits, les affiches et les discussions sur le net. « Dans un pays qui vient de sortir d’une crise, ce projet était le bienvenu car il a permis d’orienter les jeunes vers une perception plus citoyenne des choses en mettant l’accent sur la nécessité de préserver la paix par le recours à d’autres moyens de revendication. Il a aussi permis de rappeler aux autorités leur devoir de se soumettre aux critiques de la population pour améliorer la gestion de la gouvernance », a souligné un des participants, Sié Sirwanè Kambou. Le chargé du projet, Hien Nanipouo Bénoit est revenu sur les effets de ce projet qui aura contribué aux efforts de renforcement de la gouvernance du pays à plusieurs niveaux. Au niveau du renforcement des capacités des institutions garantes de la bonne gouvernance politique, administrative, économique et locale, au renforcement de l’efficacité et la transparence de la gestion publique, à la consolidation de l’implication des acteurs de la société civile dans la vie publique. Ce projet a également eu des effets sur le renforcement de la promotion et la protection des droits humains, en particulier des groupes défavorisés tels que les femmes et les enfants, au renforcement du processus de décentralisation et la participation des citoyens, notamment les femmes à la gestion locale et aux activités de développement et surtout au renforcement de la culture de la tolérance et de la paix au Burkina Faso n

 

Michaël Pacodi

pacomik@yahoo.fr

 


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