Saran Sérémé depuis « Benghazi »

Publié le mercredi 23 décembre 2015

Celle qu’on qualifie d’amazone pour sa combativité politique, Saran Sérémé a lancé sa conquête de Kosyam à partir de Koudougou dénommée « Benghazi », ce dimanche 08 novembre. Les militants venus des autres régions ont accueilli leur candidate dans une ambiance festive.
Saran Sérémé place les questions sociales au cœur de son programme. Les problèmes sociaux qui assaillent les Burkinabè sont la plus grande préoccupation de la candidate du Parti pour le Développement et le Changement (PDC). C’est pourquoi elle place sa candidature sous le signe de la rédemption à travers la prise en charge des questions de santé, d’éducation, et d’alimentation. A ce titre, elle promet un système sanitaire de qualité et accessible à toutes les couches sociales et particulièrement aux personnes vulnérables. Cette vision s’applique au système éducatif pour lequel les ressources nécessaires seront mobilisées pour sortir l’éducation des dédales et du gouffre dans lesquels il se trouve aujourd’hui. La candidate du PDC se propose en outre de tout mettre en œuvre pour assurer une formation de qualité et de façon massive au profit de la jeunesse. Par ailleurs, l’amazone n’oublie pas les femmes et les autres secteurs. La bonne gouvernance garde aussi une place dans les projets de la pasonaria nationale. Sa combativité au cours de la lutte qui a emporté le régime de Blaise Compaoré l’a en effet révélé au grand public qui la porte désormais comme une idole. Elles sont nombreuses, les femmes qui vantent son charisme et son leadership. Et trouve en elle les capacités à conduire le pays vers un avenir radieux. En effet, prenant la parole au cours du meeting de Koudougou, la représentante des femmes a tenu un discours louangeur à l’égard de Saran Sérémé qui lui témoignait sa reconnaissance en acquiesçant de la tête et par de grands sourires. L’oratrice a fait remarquer toute la fierté de la gente féminine à voir une de leurs filles très engagée à briguer la magistrature suprême du pays.

Par Hamidou TRAORE


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