Virus Ebola : La médecine alternative a une solution

Publié le mardi 2 septembre 2014

C’est un texte qui va sans doute faire polémique. Mais il se fonde sur des réalités difficilement contestables :

-Tous ceux qui contractent Ebola n’en meurent pas. Les survivants développent donc des anticorps.

-Si des anticorps existent contre Ebola, on peut les identifier et les stimuler chez les patients qui en produisent peu ou pas. C’est le postulat sur lequel ce texte de Siaka Sy est construit. Il identifie même l’anticorps en question et montre qu’il est possible d’en produire à partir de la feuille d’olivier et les soins par l’utilisation de la vitamine C, en intraveineuse. 

Force est de reconnaître que si tout doit être mis en œuvre en terme de prévention, la prise en charge des personnes infectées demeure le gros « casse tête ».

En effet le docteur responsable de la lutte contre Ebola en Sierra Léone, lui-même infecté a succombé.

L’état du Dr Kent Brantly, qui a contracté le virus d’Ebola où il soignait des patients a nécessité son rapatriement aux USA. Une autre missionnaire américaine, Nancy Writebol, également contaminée, a été rapatriée.

Un vaccin expérimental donné à titre exceptionnel a selon la presse amélioré l’état de ces deux patients. Malheureusement toutes les personnes infectées ne pourront pas bénéficier de ce traitement. Que faire ?

L’espoir est permis avec la médecine alternative

Comment agit le sérum expérimental dont on parle ?

« Le produit est une combinaison de trois anticorps qui, pense-t-on agit de deux manières.

Un des anticorps alerte le système immunitaire de la présence de cellules infectées afin qu’elles soient détruites…les deux autres anticorps probablement empêchent le virus de se répliquer. Nous sommes encore en train de voir exactement comment ça marche selon Erica Ollmann Saphire, Ph.D, Professor of immunology at the Scripps Research Institute in La Jolla ». Mais ça semble neutraliser le virus ajoute-t-elle.

Si c’est ce mécanisme d’action, l’extrait de la feuille d’olivier a cette capacité comme vous le verrez.

Ainsi, tout espoir n’est pas perdu car la médecine alternative offre des approches qui peuvent avoir des effets bénéfiques contre le virus d’Ebola comme ce produit en expérimentation.

Qu’est ce que la médecine alternative ?

Ce n’est pas une médecine de charlatans mais de professionnels aux cursus bien remplis, qui souvent au regard des limites de la médecine conventionnelle, ont décidé d’explorer d’autres pistes.

Ces pistes comme vous le verrez dans l’article, sont basées sur les avancées de la médecine cellulaire et moléculaire ; à savoir ce qui se passe au niveau de la cellule.

Dès lors que la mortalité d’Ebola n’est pas à 100%, c’est qu’il y a quelque chose qui se passe au niveau cellulaire de ceux là qui résistent à la déferlante du virus. 

  • Avec le Dr Harry Demopoulos, la prise en charge est envisageable avec le Glutathion, substance naturellement produite par l’organisme et présente dans toutes les cellules pour le soutien du système immunitaire.
  • Avec la vitamine C en intraveineuse à forte dose. L’intérêt thérapeutique de la vitamine C à forte dose, sans toxicité a été démontré et prouvé par le Dr Linus Pauling Ph.D deux fois Prix Nobel.

Ce que Linus Pauling a avancé, a été confirmé par le Dr Thomas E. Levy dans un excellent ouvrage intitulé « Curing the incurable » ; étayé par plus de 1200 références scientifiques.

  • Avec l’extrait standardisé de la feuille d’olivier. Le Dr Morton Walker a écrit un excellent livre sur les vertus thérapeutiques surtout virucides de l’extrait de la feuille d’olivier.

Ces Trois possibilités sont non seulement des antiviraux, mais également de puissants immunostimulants. Or l’approche thérapeutique actuelle est le contrôle des symptômes afin que le système immunitaire puisse débarrasser l’organisme du virus. 

La problématique.

Il n’y a ni vaccin, ni médicament spécifique contre le virus d’Ebola, c’est ce qui est répété en boucle. Les connaissances de la médecine moléculaire et cellulaire offrent un espace aux approches de la médecine alternative.

Par exemple, le glutathion est la protection intracellulaire par excellence. Sa présence en quantité suffisante permet à l’organisme de résister à toute agression de germes pathogènes (virus, microbes, bactéries…etc.)

La prise en charge à l’heure actuelle consiste principalement à gérer les symptômes afin de permettre au système immunitaire de jouer son rôle de protection contre tout agresseur. Ainsi, l’efficience du système immunitaire est fonction entre autre du taux de glutathion. ‘’Refaire le plein’’ du glutathion s’avère être une piste thérapeutique pour contrôler le virus d’Ebola.

Dès lors que la mortalité n’est pas à 100%, l’efficience du système immunitaire est pour quelque chose chez les survivants. Il faut noter que le glutathion est naturellement produit par l’organisme pour précisément le renforcement du système immunitaire.

 

Le Glutathion du Dr Harry Demopoulos

 

Force est de reconnaître qu’une substance en l’occurrence le glutathion joue un rôle clé dans l’efficience du système immunitaire. C’est l’élément fondamental de la protection intracellulaire. L’efficience du système immunitaire est fonction du taux de glutathion intracellulaire. 

Ainsi, à cause du rôle important que joue le glutathion comme maître antioxydant, il y eut plusieurs tentatives en vue de produire le glutathion sous la forme de complément nutritionnel oral. La plupart du glutathion oral sur le marché est détruit par le système digestif.

Finalement, en 1990 le Dr Harry Demopoulos et le Dr M. Seligman, ont ‘’brisé’’ le code du glutathion et ont trouvé le moyen de stabiliser le glutathion et formuler ainsi le premier complément oral efficace. Dans des essais cliniques de la FDA leur formulation à un taux d’absorption dans les cellules de 75-80%, au bout de 90 minutes.

Dans le CV du Dr Demopoulos on note 95 publications, 6 brevets US, et plus d’une trentaine de brevets internationaux. Le Dr Demopoulos qui est un ami de longue date est également un grand ami du Pr Luc Montagnier. 

Harry Demopoulos est un ami, parce qu’ayant entendu parler de l’épidémie du virus d’Ebola, il m’a appelé le samedi 16 Août dernier pour m’informer qu’il allait m’envoyer du glutathion pour mon usage personnel

Qu’est ce que le glutathion.

Il est considéré comme « le roi des antioxydants ». Il est fabriqué par l’organisme. Le glutathion est reconnu comme le maître antioxydant.

En 2013, le 125è anniversaire de la découverte du glutathion a été célébré. Au fil des années, l’intérêt et l’enthousiasme a connu plusieurs apogées jusqu’à nos jours, il n’est pas encore bien connu. Il y a une reconnaissance continue de l’importance du glutathion aussi bien que ses multiples fonctions physiologiques.

Le dysfonctionnement du glutathion est lié à l’étiologie et la progression de plusieurs maladies cliniques dont le cancer, les maladies du vieillissement, cardiovasculaire, inflammatoire, immunitaire, métabolique, et les maladies neuro-dégénératives.

Le glutathion est un antioxydant naturel, composé de trois acides aminés liés, produits continuellement par le corps. Le glutathion joue un rôle vital dans la préservation d’un système immunitaire en bonne santé, en aidant le corps à lutter contre les virus et autres types d’infections

Ce produit éminemment naturel est fabriqué par notre foie ; Un antioxydant immunostimulant sans équivalent.

Le glutathion est l’un des compléments les plus précieux qui soient. Qu’il s’agisse de maladies sévères comme le diabète qu’il aide à prévenir de façon visible ou de petits maux (tâches de vieillesse). C’est par exemple un excellent produit contre les allergies : en particulier contre l’eczéma, qu’il guérit de façon spectaculaire en quelques jours. Mais il agit sur tant de problèmes de santé qu’il serait trop long d’en établir la liste exhaustive.

Plus de cent années de recherches et 81 000 articles scientifiques ont établi que le glutathion est l’une des plus importantes molécules protectrices dans l’organisme, y compris au niveau immunitaire qu’elle nourrit indirectement. Une faible concentration en glutathion a été impliquée dans la plupart des maladies (avec pour corollaire des améliorations avec un apport de glutathion) :

Contrairement aux simples antioxydants tels que la vitamine C, vitamine E et les carotènes, qui proviennent de l’alimentation, le glutathion est produit par l’organisme.

Non seulement il est 100 fois plus puissant que ces antioxydants simples, mais il dissocie également les molécules de graisse, et se lie à des toxines comme les métaux lourds, les solvants et les pesticides et les transforment en composés hydrosolubles susceptibles d’être facilement éliminés par les urines. 

Il est l’élément de détoxication le plus important de l’organisme et le principal agent de la bonne santé de l’organisme. On le retrouve dans toutes nos cellules et à un taux particulièrement élevé dans le foie

Sans lui, nos cellules succomberaient, notre organisme n’offrirait qu’une faible résistance face à l’attaque des bactéries, des virus, et notre foie serait détruit par une accumulation de toxines. De faibles niveaux de glutathion sont associés à des dysfonctionnements hépatiques et immunitaires, à des maladies cardiovasculaires. 

Le taux de glutathion diminue lorsque nous vieillissons, ce qui ouvre la voie à de nombreuses maladies.

La plupart des maladies de dégénérescence ou liées au vieillissement (Alzheimer, Parkinson) présentent un taux anormalement bas de glutathion dans les cellules. C’est également le cas chez les malades atteints du Sida.

Le seul problème s’agissant du glutathion, c’est que l’organisme le produit en petite quantité, et cette quantité est vite épuisée par des facteurs de stress oxydatif comme : 

Tous les polluants,

Les rayons UV, L’alcool, Le tabac, Le stress, Les pesticides,

Les aliments modifiés ou les viandes provenant d’animaux nourris aux hormones,

Diverses infections,

Les médicaments (particulièrement l’acétaminophène),

Les additifs alimentaires, agents de conservation. 

Comment maintenir un taux suffisant de glutathion ? 

On ne trouve pas de glutathion dans notre alimentation, puisque c’est notre organisme qui le fabrique à partir de certains éléments nutritifs.

Consommer des aliments riches en vitamine C, E, vitamines du groupe B et en zinc et en sélénium participe à la régénération du glutathion dans l’organisme.

Le chardon-marie, connu pour son efficacité comme détoxifiant du foie, augmente légèrement le taux de glutathion.

Les protéines de petit-lait auraient également la propriété d’augmenter le taux de glutathion (mais ce n’est pas le plus rapide, mais le plus onéreux).

Le glutathion par voie orale. Il est vendu sous forme de supplément, mais il est très mal absorbé par l’organisme. La plupart du glutathion oral est détruit par le système digestif.

Le Dr Harry Demopoulos a trouvé comme mentionné plus haut le moyen de le rendre assimilable par le système digestif.

 La vitamine C en intraveineuse

Les premiers symptômes de la fièvre Ebola sont exactement les mêmes que ceux du scorbut, qui sont causés par l’insuffisance de la vitamine C. Le scorbut se manifeste par une carence en vitamine C, tandis que la carence pratiquement totale dans l’organisme est constatée dans le cas de la fièvre Ebola.

En l’absence de toute vitamine C, les vaisseaux sanguins deviennent très faibles et commencent à perdre du sang et les plaquettes deviennent inefficaces et incapables de déclencher la formation de caillots.

Les signes du début d’une fièvre Ebola

Ainsi la mort par le virus Ebola est causée par une hémorragie interne massive et la perte de sang, qui pourrait être arrêtée par simple prise de doses énormes de vitamine C jusqu’à ce que le système immunitaire réussisse à tuer le virus.

On pourrait se poser la question face aux limites objectives de la médecine conventionnelle, pourquoi on n’utiliserait pas la vitamine C démontrée par la médecine ortho moléculaire capable de détruire tous les virus et résoudre le problème de la fragilisation capillaire ?

L’utilisation de la vitamine C à forte dose vient de Linus Pauling Ph.D, biologiste moléculaire deux fois Prix Nobel.

C’est de lui que vient le terme ortho moléculaire.

La médecine ortho moléculaire décrit la pratique médicale de prévention et de traitement des maladies, en apportant à l’organisme la quantité optimale de substances qui sont naturellement présentes dans l’organisme.

Or la vitamine C est naturellement présente dans l’organisme, intervient dans la formation et l’entretien du collagène, et dans la santé de nombreux organes (peaux, ligaments, cartilage, vaisseaux sanguin…Etc.). 

Le virus d’Ebola peut être détruit naturellement en dépit de ce qu’on a pu dire. (Dixit Dr Thomas Levy)

Selon le Dr Thomas E Levy auteur du livre « Curing the incurable », le virus d’Ebola peut être guéri naturellement. Il avance qu’à ce jour aucun virus n’a été testé et qui ne puisse pas être tué par une grande quantité 
de vitamine C (acide ascorbique). Beaucoup d’autres antioxydants ont des effets virucides similaires, mais toujours selon le Dr Levy la vitamine C semble particulièrement d’une grande puissance et efficacité clinique.

Du fait de sa structure chimique simple qui lui permet d’être acheminée pratiquement partout dans l’organisme.

Comme tel, la vitamine C est capable de lutter efficacement contre les populations de virus présentes tant dans les milieux intra et extra cellulaires.

Il y a d’autres antioxydants qui ont un ORAC (oxygen Radical Absorbance Capacity) élevé—une mesure utilisée pour quantifier la capacité des antioxydants des compléments ou (des aliments). Un virus ne peut pas être tué par un antioxydant puissant si la structure chimique de cet antioxydant ne permet pas un contact direct entre le virus et l’antioxydant.

La vitamine C est aussi puissante que bio disponible au maximum pour frapper n’importe qu’elle infection virale.

Pourquoi la vitamine C est si efficace pour tuer les virus.

Selon le Dr Levy, un premier moyen par lequel la vitamine C détruit les virus est de les regrouper pour être détruits par le système immunitaire, par l’activation de ‘’la réaction de Fenton’’. En un mot, cette réaction peut agir à l’intérieur du virus, à l’intérieur des cellules, ainsi que dans les cellules que le virus utilise pour se multiplier et à la surface des virus eux-mêmes.

Le résultat de cette réaction qui est stimulée par la présence de la vitamine C, une ou plusieurs transitions de cations métalliques, et la présence sur place de peroxyde est la production immédiate de radicaux hydroxyle.

Ces radicaux sont les agents les plus réactifs oxydants jamais découverts. Comme tels, ils renforcent radicalement le stress oxydatif et finissent par détruire tout ce qui se trouve dans leur environnement immédiat

Les effets de la vitamine C dans le nettoyage après qu’avoir infligé des dégâts sur le virus sont appuyés par son puissant et multidimensionnel soutien au système immunitaire.

Il n’y a pas d’autres substances qui singulièrement fassent autant pour une stimulation accrue et forte du système immunitaire comme la vitamine C.

Parmi ses autres effets, la vitamine C stimule l’interféron et la production d’anticorps, tout en renforçant effectivement les fonctions des globules blancs en devenant très concentrée à l’intérieur de ces cellules

L’extrait de la feuille d’olivier 

Contre les virus, nous avons besoin d’un agent virucide naturel, aisément disponible, qui n’endommage pas les cellules humaines et qui soit efficace contre les germes pathogènes causant les maladies virales.

Cet agent thérapeutique existe, bien sûr, puisqu’il se trouve sur les oliviers depuis cinq ou six mille ans, mais il a été considérablement négligé par la médecine occidentale. La poudre que l’on extrait des feuilles d’olivier est non seulement efficace contre les virus, mais aussi contre la plupart des micro-organismes qui provoquent la maladie.

L’olivier est connu depuis l’époque de l’arche de Noé. L’extrait de feuille d’olivier représente un réel espoir d’empêcher la société d’être submergée par les maladies transmissibles sexuellement, les bactéries résistantes, les saccharomyces, les virus d’Ebola, le VIH et tous les autres virus qui tuent sans ménagement.

Comment Ebola attaque la membrane d’une cellule ?

La longue molécule d’ARN contenu dans le virus, pénètre dans la cellule et s’y reproduit. Les nouveaux virus se forment et sortent de la cellule infectée et infectent de nouvelles cellules du malade. C’est le processus connu de la réplication virale.

Sachez que les virus sont des organismes subcellulaires uniquement constitués d’un noyau (ARN) ou (ADN) recouvert de protéines. Ce sont les plus petits organismes connus, si petits, qu’on ne peut les voir qu’à l’aide d’un microscope à électrons.

Les virus ne peuvent pas se reproduire indépendamment des cellules de leur hôte. Aussi, lorsqu’ils envahissent une cellule, ils la stimulent de manière à la faire participer à la formation d’autres virus.

Comment l’extrait de la feuille d’olivier (oleuropéine) bloque la réplication virale.

Une infection est un processus hautement complexe pour perturber le plus complexe fonctionnement des cellules internes. Arrêter ce processus très compliqué et le faire avec certains produits chimiques présente des dangers.

Un antiviral naturel comme l’extrait de la feuille d’olivier le fait miraculeusement sans danger pour les cellules humaines. Ce qui en soit est un exploit qui dépasse l’entendement humain.

Les chercheurs de la Société Upjohn ont démontré les effets antiviraux avec l’utilisation d’un ingrédient extrait de la feuille d’olivier. (Élénolate de calcium).Testé in vitro et in vivo. Il a une activité antivirale contre chaque virus sur lequel il a été testé, et agit comme suit :

  • Pénètre dans la cellule infectée et bloque la réplication virale.
  •  Interfère dans la production d’acides aminés indispensable à la vitalité d’un virus, d’une bactérie, ou autres microbes spécifiques. (Empêche la prise en otage des fonctions des cellules)
  •  Une perturbation de l’infection virale et/ou de sa propagation en rendant les virus inactifs ou en les empêchant de se répandre ou de s’agglutiner sur la membrane cellulaire ; en d’autres termes leur fixation sur les membranes cellulaires.
  •  Bloque la production par les rétrovirus de la production de la protéase et la transcriptase reverse-enzymes dont les rétrovirus comme le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) utilisent pour modifier l’ARN de la cellule saine.
  •  Stimule la réponse immunitaire pour les détruire.

En résumé, les ingrédients de l’extrait de la feuille d’olivier bloquent le cycle de vie du virus, arrêtent sa multiplication et activent le système immunitaire pour les détruire.

 

Conclusion

En réalité, personne n’a été préparé à faire face à cette épidémie de la fièvre d’Ebola malgré sa découverte en 1976. Certainement que ses manifestations sporadiques expliquent le manque d’intérêt des firmes pharmaceutiques.

La manifestation présente a pris tout le monde de court, mais pas la médecine alternative qui dans son arsenal a des solutions qui pourraient avoir des effets bénéfiques sur cette maladie.

L’urgence d’une approche thérapeutique digne d’intérêt devient un impératif contre cette psychose Ebola.

Alors pourquoi ne pas recourir aux possibilités qu’offre la médecine alternative qui ont l’avantage de leurs innocuités et surtout leur simplicité. En ce qui nous concerne, nous sommes en mesure de faciliter l’accès à ces approches, voire les faire évaluer au besoin. Il est temps d’agir.

SY SIAKA 

Bibliographies

  • Klenner, E (1974) ; Significance of high intake of ascorbic acid in preventive medicine Journal of International Academy of Preventive Medecine1 (1):45-69 
  • Thomas E. Levy MD JD , Curing the Incurable (Guérir l’incurable) par
  • Dr Morton Walker, Olive leaf extract


 

 

 

 

 

 


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